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Salut et bye-bye Blogger. Maintenant ça se déroule ici.
S'il est dit qu'en le disant…
Merci Robert. Si tu me lis, je dois t'avouer que c'est avec un certain plaisir que j'ai pu voir Balkany chuter une fois de plus. Cet abruti s'est fait piéger de manière grotesque par une équipe d'altermondialistes en mal de justice. On me l'a dit, il faut que je venge, comme disait l'autre ! Bien fait.
Je viens de poster un nouvel visuel que j'ai intitulé OFF ! sur LaFraise.com. Je le publie ici pour qu'il soit visible en plus grande taille. C'est une illustration plus personnelle, voyons comment la considèrera la vox populi au vu de la nouvelle orientation du site.
Bien que ce lien ait été publié maintes fois ailleurs, je tiens à le remettre sur mon blog car j'ai trouvé la chose extrêmement amusante. C'est bluffant.
On dit bien souvent "chanter sous la douche". Jusqu'à pas plus tard que ce matin, j'imaginais que cela relevait de la légende, savamment entretenue par les "stars" des journaux people pour expliquer comment leur vraie passion les avait gagné. Pourtant, ce matin, en tournant le robinet d'eau chaude en vue de jouir d'une réconfortante toilette, je me suis surpris en train de fredonner. Pas seulement fredonner d'ailleurs. Je chantais franchement ! Pas à la Caruso, à peine quelques db en dessous. Bien, jusque là rien de très inquiétant! On peut imaginer que cela arrive à tout le monde et que je ne serai pas la dernière victime du syndrome pavlovien : gel de douche=miel de bouche façon crooner! Mais les choses se sont aggravées. Et il s'agit plus ici de mon état mental car je me suis surpris en train de chanter sur un ton vraiment motivé… allez, je l'avoue… le thème de Maya l'abeille.
Menace de Sarkozysation. Où que nous soyons, aujourd'hui l'État policier nous guette. Dans nos moindres activités, dans notre travail, même dans notre vie intime. La preuve ? Cette photo prise pas plus tard qu'aujourd'hui. Qui aurait pu croire, il y a peu, que même dans un jardin d'enfants, puisque c'est dans ce lieu que le cliché a été pris, les petits n'auraient plus le droit de jouer au ballon ? Ce n'est ni un photomontage, ni une partie de mon esprit qui est restée sur le bord de la chaussée. C'est juste vrai… c'est bien pire !
Hier je suis passé dans une librairie et j'ai pu y voir une assez gros pavé intitulé "le blog de Frantico". C'est un dessinateur qui anime un weblog avec beaucoup d'humour au travers d'une planche de dessins quotidienne. Le système du blog est devenu un phénomène si important qu'il est maintenant un moyen pour les dessinateurs talentueux de trouver un éditeur. Très heureux que Frantico ait pu enfin passer au papier.Houla ! Pfoulala, même. C'est fait ! Lorsque je je fais une recherche me concernant dans Google, j'arrive en tête de liste, premier… Maintenant, c'est la vraie pression qui monte, celle du webmaster soucieux de ses lecteurs, de l'ergonomie du site, de la pertinence de ses choix, de la validité de ses infos. Toute cette cohorte de boulets desquels je ne peux plus me défaire. Maintenant, impossible pour moi de partir sans un portable pendant une semaine. Je dois publier ! N'importe quoi, mais je dois le faire. Pour les lecteurs assidus et peu pressés par le rythme du web, j'ai un gros article qui va tomber sous peu. Le temps de finir d'écrire l'histoire, de la dépoussiérer de ses fautes et coquilles, répètes et incongruités et elle sera à vous. Très bientôt :)
Malgré mon âge vénérable, j'ai encore envie de porter des fringues de "comme si j'avais 15 ans". C'est dans cette otique que j'ai préparé des visuels sur LaFraise qui permettront d'habiller des tee-shirts ou mieux encore, des sweats à capuche (dits Fleece ou Hoodies). J'ai bien respecté les règles du genre, utilisé des égyptiennes, du double contour, différents niveaux de lecture, j'ai même employé la technique qui consiste à tronquer le mot de certaines lettres tout en gardant sa compréhension. Le seul problème que je vais rencontrer, c'est que sur LaFraise on est beaucoup plus illustration que graphisme, et je risque, si mes visuels sont soumis au (à la) vox populi, de prendre de gros coups de bambous. D'un autre côté, si ça passe, ça pourrait donner une direction supplémentaire. Tant pis, qui ne tente rien… après tout, c'était une petite envie. J'avoue que je préférerais me fournir chez Patrice, avec des motifs personnalisés, qu'à l'autre bout du monde pour ce genre d'articles… nous verrons bien.
Ce matin, Blondin et moi avons pris nos vélos pour aller faire une petite balade avec, comme point relais, la boulangerie. La mission était de ramener une baguette. Nous nous sommes regardés dans le blanc des yeux et, sans un mot, nous nous sommes tout de suite compris. Lui a pensé : "voilà une mission digne de Batman et Spiderman" alors que moi c'était plutôt : "en route Butch, il faut arriver à la boulangerie avant la nuit, sinon il faudra vendre cher notre scalp mon gars (le tout en crachant par terre mes restes de chiques)!"
Chez Graphéine, ils sont très, très forts. Je crois qu'ils viennent de marquer l'histoire de leur empreinte. Ils ont réalisé un petit site qui contient des extraits de films "Bollywood", vous savez ces films indiens un peu ringards. En vous rendant sur le site vous pouvez sous-titrer vous-même ces extraits, jusqu'à rire aux larmes :D
C'est vrai, après tout, on se pose la question tous les jours ! Je viens d'avoir une amorce de réponse en allumant la télévision tout à l'heure. J'ai vu les Simple Minds ! Ce groupe faisait partie du quatuor des grosses cylindrées avec Depeche Mode, U2 et The Cure, à une époque où j'avais moins de barbe. Je me souviens, Simple Minds c'était bien comme musique, on écoutait ça avec les copains, sur un gros poste jusque très tard le soir, c'était chouette. Le chanteur avait pris l'habitude de se produire en faisant semblant de planer, ses bras grands ouverts. Il avait des yeux très bleus et un air pas commode, mais il avait quand même une très belle voix. J'étais fan. Et bien je viens de le revoir, il y a quelques minutes, toujours en train de planer avec ses bras et sa voix inchangée. Il ne doit certainement pas fumer car elle réussi à passer les outrages du temps de manière impeccable. Par contre, l'envol du chanteur est moins gracieux. Il est un peu boudiné dans sa chemise et le double menton devient de moins en moins dissimulable. Les joues bien rondouillettes, le jean serré me laissent à penser que la légende s'est bonifiée avec le temps et un régime riche en lipides. C'est un peu mon futur que je vois en le regardant, et ça me met la chair de poule. J'ai beau penser au chanteur de Depeche Mode qui n'a pas pris un kilo, je me dis que si l'on veut devenir une vraie légende, mieux vaut surveiller son poids, comme David Gahan, Mick Jagger ou David Bowie (Elvis, le roi, est un cas à part).Changeons de répertoire. Pour moi, la soirée va être longue, très longue. Je vais regarder le match de foot Suisse-France avec une angoisse terrible. Le dieu vivant a mal à une cuisse (ou quelque chose dans le genre), alors que les deux principaux attaquants de l'équipe suivront le match, comme moi, devant la TV, mais à l'infirmerie. Le patron de la défense est incertain et pour couronner le tout, la peur plane sur cette équipe. Je vais me ronger les ongles jusqu'à l'os à chaque fois qu'un suisse osera toucher le ballon. Le moindre tacle résonnera comme une malédiction psalmodiée dans une cathédrale. C'est les mains devant les yeux et le foie un peu mou que va se passer ma soirée… Shakespeare qui est plus concis que moi dirait facilement : "Je ne veux plus regarder : la cervelle me tournerait, et le trouble de ma vue m'entraînerait dans l'abîme".
Sans vouloir me transformer en critique rock, j'ai envie de vous entretenir ce soir du groupe "The magic numbers". Je vous en parle car vient de se produire sur moi une chose plutôt rare. Une fois la première écoute de l'album terminée, j'ai décidé de l'écouter à nouveau ! Au début, le son sonne un peu comme beaucoup de ces groupes américains qui ne vivront que le temps d'un disque mais qui pourtant arrivent à vous frapper par un ou deux titres inoubliables. Puis, au fur et à mesure que s'égrainent les titres, on devient copain avec le quatuor (1 frère et une sœur + 1 frère et une sœur). Vers le milieu de l'album, une fois que chacun a bien compris que les choses ne s'emballeraient pas et que les guitares finiraient la séance en pleine santé au lieu d'être encastrées dans le mur, ils prennent leur rythme de croisière et vous laissent déambuler avec eux. C'est un son pop-rock, comme on dit (US+UK en quelque sorte) que l'on pourrait qualifier de charmant, doux et gracieux et la voix juvénile du chanteur colle parfaitement au style naïf de l'album. Des gens pleins d'espoir j'imagine, qui viennent sans doute vous signer un tee-shirt en fin de concert sans même avoir pris la peine d'aller se désaltérer. Les nombreux cœurs qui accompagnent les guitares dans leurs balades de leurs wouh-ouh ou bien de leurs haaaaaaaaa-haaaa, vous plongent a une époque ou la tenue de rigueur était sans doute la planche et la vieille guitare élimée. Du pur bonheur, du miel pour mes oreilles. La pochette de l'album est très claire, elle permet de bien visualiser dans quel univers on va se promener. Très réussie. Longue vie à ce groupe.
Patrice vient tout juste de recevoir la version limitée de "Mush", le visuel pour un Tee-Shirt que j'avais proposé sur LaFraise.com. La couleur est sympa et le Mush de couleur orange change tout par rapport à l'ancienne version.